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Le Club Export : Mai 2021

Denis Sobra, du conseil à la pratique, le regard toujours tourné vers l’export 

Denis Sobra a fondé et co-dirige BREV&SUD cabinet de Conseils en droit de la Propriété intellectuelle, mandataires français et européens.

Denis a débuté sa carrière au sein d’un cabinet d’avocats français avec des missions principalement à Barcelone, Séville et Madrid pendant cinq années, où il développe son expertise auprès de grands industriels catalans et espagnols. Son accompagnement de lancement de produits et d’opérations de fusions acquisitions lui font redécouvrir la Propriété Intellectuelle : il en deviendra un spécialiste, « j’ai toujours été attiré par l’innovation, l’étranger et le développement international des entreprises. La Propriété Industrielle est de fait, par essence, une question internationale centrale, j’étais fait pour cela ! ».

De retour en France, « j’ai créé notre cabinet avec Alain, un associé strasbourgeois spécialiste en Brevets d’invention, car je trouvais qu’il manquait de solutions dans ce domaine en Occitanie (ex Languedoc Roussillon) pour mieux conseiller les entreprises régionales. C’était fin 1999, début 2000. 21 ans plus tard, mon associé et moi avons créé un réseau de 7 cabinets sur la France entière comptant 45 collaborateurs et une agence à Hong Kong ». Denis a développé en 20 ans un réseau international de 150 partenaires avocats à l’étranger : « il est impératif dans nos missions de conseils, d’avoir des relais de confiance ultra professionnels dans les pays sur lesquels nous intervenons pour le compte de nos Clients européens. Nous accompagnons ainsi de la start-up aux grands groupes du secteur viti-vinicole jusqu’à celui de l’aéronautique et nous nous attachons à leur offrir un service de qualité sur leur stratégie, leur déploiement et la protection de leurs créations. » Cette valeur forte de qualité des relations, Denis la pratique aussi dans les réseaux : « J’étais vice-président des Cadres catalans de Montpellier lorsque j’ai rencontré Racines Sud. J’avais donc déjà pleinement conscience de l’importance de maintenir un lien avec nos territoires et les gens qui en sont issues pour créer des échanges et des relations de confiance et de qualité. J’ai retrouvé exactement le même état d’esprit au sein de Racines Sud mais sur un plan international. Cela fait maintenant environ 8 ans que j’ai rejoint le Club Export. L’avènement des réseaux sociaux a récemment fait tanguer les associations de ce type, le besoin de se rassembler au sein de clubs étant moins fort car les nouvelles technologies en offraient une alternative virtuelle, mais Racines Sud a su garder le cap et maintenir la mobilisation de ses adhérents, notamment par des liens personnels et de l’incentive un peu partout dans le monde. » Au détour de ses rencontres et avec son intuition, Denis Sobra est aussi passé du conseil au développement d’une start-up industrielle innovante dans le secteur des équipements sportifs et de la performance, tout de suite positionnée à l’export : il met ainsi en pratique les conseils dont il fait profiter ses clients. La richesse de ses multiples contacts et expériences lui permet de positionner Racines Sud : « c’est un réseau à taille humaine qui met/remet en contact des personnes qui ont partagé une histoire ou un territoire. On se rapproche facilement et le sentiment d’entraide est très fort. Les relations sont déjà calibrées, facilitées, basées sur le volontariat. J’ai moi-même joué le jeu à plusieurs reprises par mon expérience sur les questions de protection et de contrefaçon en Chine ou sur le développement d’innovation au Moyen-Orient. »  Homme de réseaux, de terrain et d’expertises, Denis a très bien intégré les règles du marché mondial : « l’export, c’est aussi rejoindre des réseaux d’avocats – juristes internationaux tels l’INTA (association basée aux USA rassemblant plusieurs milliers de spécialistes en droit la propriété industrielle) ou encore l’AIPPI ou l’ECTA (équivalent européen). Cette ouverture est nécessaire pour toucher la réalité du terrain et en être plus efficace. On échange sur les réflexes à avoir, les pièges à éviter, identifier les bons partenaires. L’ensemble de nos cabinets réalise environ 7 M€ de chiffre d’affaires (et ma start-up Goleador autour de 1M€ ante covid) dont une grande partie tournée à l’export via nos partenaires locaux. Dans le conseil aussi, il est possible de ramener de la richesse sur le territoire français. »

https://www.brevesud.fr/

 

Vigneronne atypique cherche relai international de commercialisation

 

 

 

 

 

 

 

Nathalie Delbez, juriste de formation et d’expérience, a changé de vie lorsque son mari, qui hérite d’une partie d’un domaine viticole, lui propose de gérer cette nouvelle activité.

Elle se forme, échange avec des viticulteurs et professionnels et relève le défi. Une décennie plus tard, le Domaine Décalage, domaine dans la famille depuis 1867 (6 générations), c’est 18 hectares, 15 000 cols par an, de la vente en vrac et vendanges fraîches.

Nathalie a restructuré, et développé le domaine. Choix d’un ‘artisan’ qui privilégie la qualité, elle ne vinifie pas toute sa production et se consacre à six cuvées pour lesquelles elle sélectionne quelques rangées dans ses vignes qu’elle juge les meilleures.

Pour ce vignoble et pour sa famille, Nathalie a atteint son objectif : élever un vin de caractère, trempé comme le sien. « Cela fonctionne bien, car au niveau local et un peu régional, nous avons une clientèle fidèle qui apprécie nos millésimes successifs. Nous avons pu, grâce à Racines Sud, entrer en contact avec les pays de l’Est ou la Chine et savons que nous sommes maintenant prêts à exporter. Notre réflexion sur le positionnement de notre production nous amène à nous tourner vers l’Europe dans un premier temps, la Suisse, la Belgique par exemple. Notre gamme s’adapte tant au secteur du CHR qu’à d’autres circuits de distribution comme la distribution spécialisée. Nous recherchons maintenant les bons relais de vente ou d’importation sur cette zone. Si parmi les adhérents de Racines Sud certains ont un point d’entrée de qualité, nous sommes à l’écoute de ces opportunités qui permettront d’exploiter tout le potentiel du domaine ! », lance Nathalie, tournée plus que jamais vers l’export.

www.domaine-decalage.fr

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ESII Canada de plus en plus reconnue dans le domaine de la Gestion de l’Accueil sur ce pays !

 

 

 

L’Hôpital du Sacré Cœur de Montréal commande de nouvelles bornes Twana Ultimate 22 pour son centre de vaccination COVID, après les récentes installations réussies. Un autre hôpital fait aussi appel à ESII Canada, ST JOSEPH’S HEALTH CARE LONDON, pour fluidifier les entrées aux admissions.

Quant à notre solution SaaS Orion, elle vient également d’être mise en place à Toronto dans un bureau de change BAHMANI EXCHANGE pour réduire l’attente des clients et faciliter le passage des clients.

www.esii.com

 

Simon Associés lance un département Sciences de la Vie avec l’arrivée d’une équipe de 5 avocats dirigés par Michèle Anahory

Cette équipe interviendra dans les domaines de la santé, de la cosmétique, de l’agroalimentaire et de la collecte et du traitement des données sensibles en étroite collaboration avec les autres pratiques de Simon Associés, pour répondre aux besoins des clients français ou internationaux du cabinet. Simon Associés confirme ainsi sa vision d’évolution vers une pratique résolument orientée par secteurs d’activités.

Citée par le classement Legal 500 Paris et EMEA pour son « expertise réglementaire particulièrement reconnue », Michèle Anahory assiste et conseille depuis plus de 25 ans les dirigeants et services juridiques d’industries dans le secteur de la santé et de l’agro-alimentaire. Michèle Anahory offre une combinaison de compétences à la fois juridiques et judiciaires, tant devant les juridictions civiles qu’administratives. Elle mobilise un large réseau d’avocats et de consultants spécialisés au niveau international et dispose d’une parfaite connaissance des acteurs tant publics que privés. Michèle Anahory, Docteur en Droit (sur le thème de l’informatisation des données de santé, Université de Montpellier), a effectué sa carrière dans plusieurs cabinets d’avocats d’envergure dont Jeantet Associés (1987), Landwell (PWC-2010), Simmons & Simmons (2011).

Elle intervient aussi régulièrement auprès d’Universités françaises (La Sorbonne et Montpellier) et étrangères (en tant que Gouverneur de l’Université de Jérusalem), ce qui lui permet de participer à une veille prospective sur les textes à venir. Elle est enfin membre de nombreuses associations et notamment du conseil d’administration de l’ACIP (Association des Cadres de l’Industrie Pharmaceutique) et de Coopération Santé, et organise régulièrement des conférences avec son équipe.

« Les enjeux de santé publique sont importants notamment face au développement des maladies chroniques et au vieillissement de la population voire aux pandémies, avec la problématique récurrente de la qualité des soins, de la transparence et de la démocratie sanitaire. Se pose aussi la question de l’efficience du système de santé dans un contexte de croissance des dépenses et de déficit chronique des comptes sociaux. Enfin, les sciences de la vie sont nécessairement au cœur des innovations en matière de médecine personnalisée et de technologies de l’information » explique Michèle ANAHORY

 

Retraite des expatriés : Un environnement complexe

Lorsque vous travaillez à l’étranger, vous relevez, en principe, du régime obligatoire de retraite local et cotisez dans cet État.

Vos périodes d’activité à l’étranger peuvent vous permettre de bénéficier d’une retraite auprès du régime local. À ce titre, vous percevez une retraite de chacun des régimes auxquels vous avez été affilié : une retraite française et étrangère.

Chaque régime ayant des règles spécifiques, si elles étaient appliquées isolément, pourraient en effet pénaliser les assurés ayant eu des carrières dans différents pays. Ce cas est représentatif par exemple lorsqu’un pays exige une durée d’assurance minimale dans le régime de retraite local pour déclencher le versement d’une pension, ou pour permettre de percevoir celle-ci à taux plein.

Une coordination internationale est mise en place afin de garantir les droits des assurés d’un pays à l’autre. Celle-ci prend la forme de règlements européens et de conventions bilatérales avec les pays tiers.

Si vous choisissez de vous expatrier dans un État non couvert par les règlements européens ou par une convention, les droits à la retraite seront alors examinés séparément par chacun des États, sans prise en compte des périodes accomplies dans l’autre État.

70 : c’est le nombre d’États auxquels la France s’est liée, en faisant l’un des pays avec le plus grand nombre d’accords dans le monde. Ces derniers prévoient notamment de prendre en compte pour le calcul de la retraite française, des périodes d’activité effectuées dans l’autre État.

Cependant, effectuer une partie de sa carrière à l’international peut avoir des conséquences négatives sur les pensions de retraite, et ce malgré la coordination existante.

La complexité des règles nationales et les différences entre les systèmes de calcul des pensions, entraînent parfois un traitement inégalitaire entre les assurés ayant eu une carrière internationale et ceux ayant eu une carrière équivalente en France, en particulier pour :

– les indépendants, souvent exclus du bénéfice des accords bilatéraux (sur les 38 accords existants, les indépendants ne sont concernés que par 13 d’entre eux) ;

– les carrières réalisées dans plus de deux pays, dont l’un au moins est hors règlementation communautaire. En effet, cette situation ne permet pas de totaliser les périodes travaillées dans l’ensemble des pays, même s’il s’agit de pays sous convention.

La retraite avec une carrière internationale est un sujet qui questionne. Il nécessite donc une analyse précise tenant compte du pays d’expatriation, du statut social de l’expatrié et de l’ensemble des paramètres de sa carrière professionnelle.

Quel que soit votre statut : Français en voie d’expatriation, résidant à l’étranger ou de retour en France après un séjour à l’international, vous pouvez gagner en visibilité sur vos droits retraite grâce à l’expertise d’un spécialiste des bilans retraite internationaux.

L’analyse de votre carrière vous permettra ainsi de mieux comprendre vos droits et options, mais aussi d’adapter votre stratégie retraite en complétant vos revenus par l’intermédiaire d’investissements dans des solutions financières et immobilières.

Pour plus d’informations : contact@groupe-crystal.com

 

Les membres du Club export :

Domaine DECALAGE, Cabinet Brev&Sud, les Studios Dwarf Animation, Abiès Lagrimus, Champlat, Gravity Innovation, Napeco, RGSystem, Medithau, Kaliop, Vogo Sport, Monchasseurimmo, Venus Agency, le Crédit Mutuel, les Carrelages RICHARD, ESII, Plumbum, BDPBanque du Sud, AGS Déménagement, Crystal Finance, le cabinet SimonAssociés, Société Mobile LOOV, Société VILLA HOLIDAYS, Art&Patrimoine, DP News, Grace Nicols Home, Abyssa, AllPriv, Domaine de la Baronne.

ASSOCIATION RACINES SUD

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04 67 20 41 71