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StereoChic : la radio qui ne dort jamais

Depuis le mois dernier, vous pouvez suivre la chronique sur StereoChic des Occitans dans le monde (https://podcast.ausha.co/un-francais-dans-le-monde/playlist/un-occitan-dans-le-monde-racine-sud-stereochic-radio). Cette radio lancée en 2006 est devenue en septembre 2020 la radio des Français dans le monde. Gauthier Seys, son créateur et directeur partage sa passion.

« C’est grâce à la pandémie de Covid que nous nous sommes rendu compte que les Français installés à l’étranger manquaient d’informations », explique Gauthier. À 5 interviews par jour, il en est à plus de 1200 rencontres pour partager des expériences, des réussites et des choses insolites : « je fais 40 000km par jour de mon fauteuil, je jongle avec les fuseaux horaires et j’apprends tout le temps quelque chose, d’une question quotidienne à la géopolitique internationale. Je passe d’un sujet à l’autre, d’un pays à l’autre. Ce qui est dit est riche, sincère et pertinent. Pertinent pour tous, car d’un côté les métropolitains ne savent pas vraiment ce que vivent les expatriés et à l’inverse, les expatriés ont besoin d’informations pratiques et de liens avec des experts sur tout un tas de sujets » détaille Gauthier.

En janvier dernier, la radio a dépassé les 1 million d’auditeurs cumulés mensuels. Belle performance ! Plus de 30 000 auditeurs écoutent chaque jour les chroniques et la programmation de StereoChic. « La rencontre avec Racines Sud s’est faite grâce à Cécile Lazartigues – Chartier, à Montréal. Nous avons des passerelles à créer et consolider. La chronique des Occitans à l’étranger est tous les mardis, à midi, à minuit et en replay. Je pense que Racines Sud va notamment m’aider à identifier les profils atypiques et les expatriés qui ont des choses à dire. Nous allons nous faire connaître mutuellement et nous grandirons ensemble », précise Gauthier.

Gauthier a une association qui regroupe une quinzaine de personnes autour de lui pour faire fonctionner la radio. Depuis janvier, 2 animateurs l’ont rejoint : Jérémy pour les Globbe Trotters et Olivier qui s’occupe du Top 10 depuis Londres.

 Avec ses 15 ans de présence sur le web, StereoChic s’est dotée de tous les moyens nécessaires pour un confort d’écoute maximal en HD : web, mobile, Tv, auto, enceintes connectées… Musicalement, la radio aime le grand mix : des nouveautés & coups de cœur côtoient de grands classiques, la pop s’enchaîne avec l’électro et la chanson française colore 30 % de l’antenne qui cible les 30-50 ans urbains, plutôt CSP+.

 La radio est disponible en ligne : https://stereochic.fr/ , sur les bouquets TV, sur Alexa, Google home et sur l’application mobile. Aucune excuse pour ne pas l’écouter !

 

Les news du cabinet Simon & Associés

AFRIQUE – Simon & Associés a signé le 11 avril 2022 une 64e convention de coopération avec un cabinet d’avocats au BURKINA FASO, ce qui vient renforcer notre couverture sur le continent (12 pays).

Le cabinet Simon & Associés vous informe sur le 5e train des mesures restrictives de l’UE en réaction à la crise en Ukraine, par Christelle Albaric

Ce qu’il faut retenir :

Le Conseil de l’Union Européenne (« UE ») a, par communiqué de presse en date du 8 avril 2022, présenté un cinquième train de sanctions économiques et individuelles contre la Russie, adoptées par l’UE, en raison de son agression militaire contre l’Ukraine. Le train de sanctions adopté comprend notamment des mesures visant à :  renforcer la pression sur le gouvernement et l’économie russes, et limiter les ressources dont le Kremlin dispose pour l’agression.

Ce 5e train de sanctions comprend :

1) une interdiction d’acheter, d’importer ou de transférer du charbon et d’autres combustibles fossiles solides à destination de l’UE s’ils sont originaires de Russie ou sont exportés de Russie, à partir du mois d’août 2022. La valeur des importations de charbon dans l’UE s’élève actuellement à 8 milliards d’euros par an.

2) une interdiction de donner accès aux ports de l’UE aux navires immatriculés sous pavillon russe. Des dérogations sont accordées pour les produits agricoles et alimentaires, l’aide humanitaire et l’énergie ;

3) une interdiction pour toute entreprise de transport routier russe ou biélorusse de transporter des marchandises par route sur le territoire de l’UE, y compris en transit. Des dérogations sont néanmoins accordées pour un certain nombre de produits, tels que les produits pharmaceutiques, médicaux, agricoles et alimentaires, notamment le blé, et pour le transport routier à des fins humanitaires ;

4) d’autres interdictions d’exportation, visant les carburéacteurs et d’autres biens tels que les ordinateurs quantiques et les semi-conducteurs avancés, les produits électroniques haut de gamme, les logiciels, les machines sensibles et les équipements de transport, et de nouvelles interdictions d’importation concernant des produits tels que le bois, le ciment, les engrais, les produits de la mer et les spiritueux. Les interdictions d’exportation et d’importation convenues ne représentent respectivement que 10 milliards d’euros et 5,5 milliards d’euros.

5) une série de mesures économiques ciblées destinées à renforcer les mesures existantes et à combler les failles, telles que: une interdiction générale dans toute l’UE, pour les entreprises russes, de participer aux marchés publics dans les États membres, l’exclusion de tout soutien financier aux organismes publics russes, une extension de l’interdiction d’effectuer des dépôts sur des portefeuilles de cryptoactifs et de vendre des billets de banque et des valeurs mobilières libellés dans la monnaie officielle de n’importe quel État membre de l’UE à la Russie et à la Biélorussie, ou à toute personne physique ou morale, toute entité ou tout organisme en Russie et en Biélorussie.

Pour mémoire :

Depuis mars 2014, l’UE a progressivement imposé des mesures restrictives en réponse à : l’annexion illégale de la Crimée, en 2014 la décision de reconnaître comme des entités indépendantes les zones des oblasts de Donetsk et de Louhansk non contrôlées par le gouvernement, en 2022 l’agression militaire non provoquée et injustifiée contre l’Ukraine en 2022.

L’UE a institué différents types de mesures restrictives :

des mesures diplomatiques

des mesures restrictives individuelles (gels des avoirs et restrictions à l’entrée sur le territoire de l’UE)

des restrictions en matière de relations économiques avec la Crimée et Sébastopol et avec les régions de Donetsk et de Louhansk non contrôlées par le gouvernement

des sanctions économiques

des sanctions contre des médias

des restrictions en matière de coopération économique.

Pour approfondir :

En outre, le Conseil a décidé le 08 avril 2022 de sanctionner les entreprises, dont les produits, ou les technologies, ont joué un rôle dans l’invasion, les principaux oligarques et hommes d’affaires, les hauts responsables du Kremlin, les tenants de la désinformation et de la manipulation de l’information, propageant systématiquement la version du Kremlin sur la guerre d’agression menée par la Russie en Ukraine, ainsi que les membres de la famille d’individus déjà sanctionnés, afin de veiller à ce que les sanctions de l’UE ne soient pas contournées.

Il est également imposé une interdiction totale de transaction à quatre grandes banques russes, représentant 23 % de parts de marché dans le secteur bancaire russe.

Après avoir été déSWIFTées, ces banques feront maintenant l’objet d’un gel des avoirs, ce qui les exclura complètement des marchés de l’UE.

Les actes législatifs concernés seront prochainement publiés au Journal officiel de l’Union Européenne.

 

I love Planet SpringBreak à Combaillaux le 15 mai prochain

Au programme :

– Marche méditative ; Respiration

– Atelier de la pensée positive

– Alimentation saine, locale et de saison

– Initiation au yoga ayurvédique

– Méthode Sandzen

Et plus encore…

Sur réservation uniquement (places limitées) : 06 82 57 63 50 ou sur www.ilove-planet.fr

 

Abies Lagrimus à Prague : rencontre du club Export entre Yves Baldy et Claude Sarda

 

Abies Lagrimus à Prague : rencontre du club export entre Yves Baldy, fondateur de farmstore le site de vente de produits gourmands en République Tchèque et Claude Sarda de Abies Lagrimus.

Claude Sarda explique «  il y a un peu plus de 2 ans, j’avais démarré un petit courant d’affaires à Prague avec 2 partenaires… et oui déjà 2 a l’époque. Le Covid a stoppé et bloqué ces collaborations. Mais aujourd’hui, ravi de renouer le contact avec un ancien client, Sona et Denis Klinger et rencontrer un nouveau partenaire, Yves Baldy, Occitan et membre de Racine Sud avec qui nous devrions coopérer bientôt. Donc, un joli week-end de plaisir prolongé et productif pour les produits du Canigou… et sûrement d’autres visites bientôt dans cette superbe ville de Prague, une de mes préférées. »

 

Le cabinet Brev&Sud : droit de la propriété intellectuelle et guerre

La guerre entre la Russie et l’Ukraine soulèvent de nombreuses questions en matière de droit de la Propriété intellectuelle.

En effet, dans le contexte actuel, la première réaction pour les entreprises européennes ou étrangères pourrait être de renoncer au maintien ou à l’obtention de droits de P.I synonymes de monopoles d’exploitation, mais aussi d’investissements et de charges ne répondant plus à une logique commerciale, voire juridique.

Et pourtant…  En Ukraine, l’institut ukrainien de la Propriété industrielle (URKPATENT) annonce continuer à travailler avec 90 % de ses collaborateurs à l’extérieur de l’Institut voire en dehors du pays et de nouveaux dépôts peuvent donc y être effectués.

Cependant, la question d’un retour à la normale du « marché ukrainien » reste toutefois posée et nous conseillons simplement à nos clients  déjà présents commercialement dans ce pays de continuer à protéger leurs droits dans la mesure cela reste toujours possible et en dépit de la guerre.

En Russie en revanche, une bataille à un seul assaillant fait également rage, mais sur le terrain de la Propriété intellectuelle cette fois, avec des changements notables intervenus ces dernières semaines. En d’autres termes, les brevets, dessins et modèles déposés en Russie auprès de ROSPATEN (Service fédéral pour la Propriété intellectuelle) par des sociétés  de ces pays étrangers, restent valables, mais ne donnent plus droit à compensation en cas d’utilisation par des tiers non autorisés. En matière de Marques et de droits d’auteur, les choses ne vont guère mieux.

Dans ce contexte, quelle position les entreprises européennes ou étrangères titulaires de marques, dessins et modèles ou brevets déjà enregistrés en Russie peuvent-elles adopter ?

Nous rappelons tout d’abord à nos clients que leurs titres de P.I ont des durées de validité allant de 25 ans pour les modèles, 20 ans pour les brevets à 10 années renouvelables pour les marques.

Dans ce contexte, ces durées de protection sont de nature à permettre aux entreprises de se projeter dans un futur plus ou moins proche sur un renouement des relations diplomatiques et commerciales normales avec la Russie avec alors, des titres de P.I toujours en vigueur. D’autant que, pour la plupart, ces droits ne nécessitent pas le paiement de sommes importantes ni régulières à ROSPATEN, Service fédéral pour la Propriété intellectuelle l’Office Russe pour leur maintien en vigueur qui pourraient être perçues comme de nature à venir financer les plans guerriers actuels de la Russie.

Et il est donc conseillé de maintenir les marques en brevets, dessins et modèles en vigueur et d’acquitter les taxes dues quand elles se présentent. Dans ce sens, nos partenaires avocats en P.I locaux à Moscou continuent à remplir les missions que nous leur confions régulièrement.

Qui des entreprises qui ont récemment étendu ou envisageaient d’étendre la protection de leurs brevets, de leurs marques, et de leurs dessins et modèles en Russie ou en Ukraine ?

Investir dans un pays en guerre ou contre lequel il existe un embargo ou des sanctions économiques peut sembler hasardeux, surtout quand l’un des deux, la Fédération de Russie, ne respecte plus le monopole qu’octroie habituellement un Titre de P.I à son Titulaire sur le territoire concerné. Le site de ROSPATENT l’Office russe se veut à cet égard très rassurant en annonçant une dynamique positive du nombre de dépôts de marques et de brevets ces deux derniers mois…

Plus raisonnablement, dans le contexte actuel, notre position est de conseiller à nos Clients de néanmoins mener  à terme les démarches engagées afin de ne pas perdre les frais de dépôts déjà investis et pour ceux qui n’ont pas encore engagé de dépenses de dépôt, de différer ces projets quand cela est juridiquement et administrativement possible.

La guerre entre la Russie et l’Ukraine soulèvent de nombreuses questions en matière de droit de la Propriété intellectuelle.

En effet, dans le contexte actuel, la première réaction pour les entreprises européennes ou étrangères pourrait être de renoncer au maintien ou à l’obtention de droits de P.I synonymes de monopoles d’exploitation, mais aussi d’investissements et de charges ne répondant plus à une logique commerciale, voire juridique.

Et pourtant…  En Ukraine, l’institut ukrainien de la Propriété industrielle (URKPATENT) annonce continuer à travailler avec 90 % de ses collaborateurs à l’extérieur de l’Institut voire en dehors du pays et de nouveaux dépôts peuvent donc y être effectués.

Cependant, la question d’un retour à la normale du « marché ukrainien » reste toutefois posée et nous conseillons simplement à nos clients  déjà présents commercialement dans ce pays de continuer à protéger leurs droits dans la mesure cela reste toujours possible et en dépit de la guerre.

En Russie en revanche, une bataille à un seul assaillant fait également rage, mais sur le terrain de la Propriété intellectuelle cette fois, avec des changements notables intervenus ces dernières semaines. En d’autres termes, les brevets, dessins et modèles déposés en Russie auprès de ROSPATEN (Service fédéral pour la Propriété intellectuelle) par des sociétés  de ces pays étrangers, restent valables, mais ne donnent plus droit à compensation en cas d’utilisation par des tiers non autorisés. En matière de Marques et de droits d’auteur, les choses ne vont guère mieux.

 

Simon & Associés crée un département « Médias, Entertainment, Communication »

 

Simon Associés renforce son offre auprès des acteurs des médias, de l’Entertainment et du numérique et annonce la création de son département « Medias, Entertainment & Communication » animé par Julien Grosslerner, accompagné de 2 collaboratrices, Tifany Carlos et Lucy Cronin, qui apportera son expertise reconnue et son expérience en Propriété intellectuelle, Droit des Médias, du digital de la Presse, de la musique, du spectacle vivant et de la publicité. La pluridisciplinarité et l’innovation de Simon Associés font sa force, que le cabinet met au service de ses clients au moyen d’une équipe qui rassemble plus de 70 avocats, dont 26 associés aux compétences complémentaires.

Diplômé de Sciences Po Paris et titulaire d’un 3e Cycle en Propriété intellectuelle de l’Université Paris II, Julien Grosslerner commence sa carrière chez TF1 où il occupe le poste de responsable juridique du pôle Entertainment jusqu’en 2007. Par la suite, il occupera le poste de Directeur Adjoint du Lansing à la SACEM, puis de Directeur Juridique adjoint de Banijay le groupe de production audiovisuelle de Stéphane Courbit.

Il rejoint ensuite le groupe américain NBCUniversal pour prendre la Direction Juridique et la Direction de la Distribution pour l’Europe du Sud. En 2015, il crée son propre cabinet d’avocats spécialisé en Medias/Entertainment avant de s’associer au cabinet Duclos Thorne & Mollet Vieville en 2019.

Son équipe intervient tant auprès de PME que des multinationales françaises et internationales, notamment américaines, sur des problématiques techniques et stratégiques en matière de droit d’auteur, de réglementation audiovisuelle, du droit du numérique, de droit de la publicité ainsi qu’en matière contractuelle.

 

Sortie du livre : « La gestion du risque pénal et de la conformité à 360° : De l’audit à l’audience » de David Marais

 

David Marais, avocat associé et responsable du département Droit Pénal de l’Entreprise, conformité et intelligence économique au sein du cabinet Simon Associés, publie aux éditions l’Harmattan, son ouvrage intitulé « La gestion du risque pénal et de la conformité à 360° : de l’audit à l’audience » à destination des chefs d’entreprise, directeurs sécurité, risk manager, compliance officers, DRH, RH et professionnels du droit.

À travers cet ouvrage et ses 15 années d’expériences professionnelles en qualité d’avocat, David Marais a souhaité démontrer, tant en théorie qu’à travers des exemples pratiques, que le domaine de la compliance / intelligence économique et celui du pénal de l’entreprise sont intimement liés : la maîtrise des risques à 360° ne peut, et ne doit plus, se faire sans interconnexion entre ces deux matières et sans un continuum allant « de l’audit à l’audience ».

David Marais a toujours eu à coeur de rechercher l’équilibre des contraires, là où d’autres pénalistes préfèrent choisir un camp, alliant : théorie et pratique ; maîtrise du droit des affaires comme du droit pénal « de droit commun » ; gestion de la prévention du risque comme du contentieux pénal.

Ancien Secrétaire de la Conférence du Barreau de Paris, Expert en Protection des Entreprises & Intelligence économique, David Marais a construit sa carrière au sein de cabinets renommés tant en droit des affaires qu’en droit pénal avant de fonder sa propre structure. Il a rejoint Simon Associés en 2020 pour créer le département Droit Pénal de l’Entreprise, conformité et intelligence économique.

Il enseigne la gestion du risque pénal dans l’entreprise à l’INHESJ (Institut National des Hautes Études sur la Sécurité et la Justice) et est membre du GAPEIE (Groupe des Acteurs de la Protection des Entreprises et Intelligence économique).

 

 

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