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Ça se passe en région !

Pour une alimentation saine et responsable en Occitanie

L’alimentation est une clé essentielle pour construire un avenir plus durable. Circuits-courts, solidarité alimentaire, soutien des agriculteurs… La Région accompagne la nécessaire transformation de nos modes de vie. C’est l’objectif du « Pacte Vert pour un Green New Deal en Occitanie » et du plan « Alimentation » mis en place pour mieux manger, tout en valorisant nos terroirs d’exception.

En savoir plus : https://www.laregion.fr/Pour-une-alimentation-saine-et-responsable-en-Occitanie

 

 « Tout pour nos étudiants» : les directeurs des écoles internationales partenaires de Racines Sud plein de ressources en cette période pour toujours mieux accompagner leurs jeunes.

Ce n’est un secret pour personne, les études internationales sont compliquées depuis un an. Au-delà de la formation et de la richesse de ces expériences, la perte de motivation pour ces jeunes est à prendre en compte. Racines Sud est partenaire de nombreuses écoles et universités en accompagnant les jeunes dans leur recherche de stages, ou en identifiant des experts pour des interventions. L’association a souhaité mettre en avant les solutions mises en place par leurs directeurs, souvent dans l’urgence et avec une grande humanité.

Au cas par cas à Polytech

Eric Anglaret, directeur délégué aux relations internationales de Polytech Montpellier, témoigne : « Même si l’obligation de mobilité internationale des élèves-ingénieurs a été levée, certains de nos étudiants tiennent absolument à partir. Si leur projet professionnel est construit et solide, et qu’ils ont pris conscience des potentielles restrictions de déplacements, nous mettons tout en œuvre pour les accompagner. Nous n’encourageons pas, voire déconseillons selon les pays et les périodes en suivant les recommandations du MEAE, les mobilités internationales pendant cette période complexe : ce qui nous semble prioritaire, c’est d’informer au mieux nos étudiants avant leur départ, et s’ils restent motivés pour effectuer leur mobilité, de rester en contact permanent avec eux ». De 300 mobilités annuelles en temps normal, Polytech accompagnera d’ici l’été quelques dizaines d’étudiants qui gardent la motivation pour partir à l’étranger : « Lors du premier confinement, nous avons géré dans l’urgence le rapatriement d’une grande partie de nos élèves.

Notre préoccupation première a été leur accompagnement tant sur la logistique que sur l’aspect psychologique. » Puis, il a fallu s’adapter et aménager l’organisation des enseignements et des stages : « Depuis la rentrée de septembre, l’incertitude nous a amenés à mettre en place d’autres solutions. Certains étudiants ont pu étudier pendant un semestre ou faire un stage en lien avec une institution étrangère en distanciel, tout en restant en France. Pour d’autres, nous avons décalé les dates de départ en semestres d’étude ou les dates limites de fin de stages. Certains étudiants ont été autorisés à réaliser leur stage dans des laboratoires de l’Université où les équipes de recherche sont ouvertes sur l’international. Pour les autorisations de départ, nous nous assurons avant tout qu’au moins une partie des cours ou du stage pourront être assurés en distanciel, et que des règles sanitaires et de distanciation sociale strictes sont appliquées dans l’université ou l’entreprise d’accueil.

Nous accueillons également des étudiants étrangers dans le cadre de programmes d’échanges, mais beaucoup moins que les autres années. Nous maintenons notre « Summer School » Polytech FLOW, dédiée aux étudiants des universités partenaires non francophones, mais elle sera organisée cette année à 100 % en distanciel. Cela a également été le cas de notre semaine internationale, rendez-vous annuel en octobre : nous avons invité des partenaires qui n’auraient pas fait le déplacement en présentiel et avons proposé, à distance, des activités variées et interactives allant de sessions de présentation des établissements partenaires à des entretiens individuels en passant par des cours et des conférences ».

Des investissements conséquents pour la faculté d’économie de Montpellier

François Mirabel, doyen de la faculté d’économie, a fait un choix : « Nous avons reporté ou annulé tous les programmes d’échanges et les stages internationaux : la sécurité avant tout. Nos étudiants ont vécu des situations trop complexes lors des rapatriements il y a un an. Il n’est pas question de prendre le risque de leur faire revivre cela. ». La question des échanges et stages à l’étranger s’est à nouveau posée en septembre : « C’est l’incertitude qui est le plus dommageable pour nos jeunes. Ils ont besoin de savoir ce qui va se passer et d’avoir de la visibilité sur leur année d’étude. ‘Baliser le terrain’ les aide à construire leur projet professionnel et leur avenir. ». La question sera revue courant mai 2021 selon l’évolution des conditions sanitaires.

La faculté a dû s’adapter et a investi près de 80 000 € en quelques semaines. Avec l’appui de l’Université de Montpellier, plusieurs équipements de visioconférence haute définition ont été achetés et installés pour certains amphithéâtres, et deux équipements mobiles. Des petits groupes de moins de 10 étudiants ont pu suivre en présentiel des cours (publics fragilisés) pendant que les autres suivaient les enseignements en visio : « Le tutorat déjà déployé avant la crise sanitaire a été, de fait, beaucoup plus suivi pour garder le lien, échanger et ne pas décrocher. À partir du 8 février, nous reprenons une partie des cours magistraux en présentiel (maximum 20%, soit 450 étudiants) et nous maintenons le distanciel pour ne pas pénaliser les étudiants qui ne sont plus sur Montpellier. »

La faculté d’économie de Montpellier accueille une grande diversité d’étudiants étrangers (plus de 50% de ses effectifs), dont les deux tiers sont originaires de Chine et d’Afrique du nord : « Certains sont repartis dans leur pays et continuent à suivre nos formations à distance. Il y a actuellement trop d’incertitude pour les faire revenir. Même notre Diplôme Universitaire pour étudiants non francophones s’est adapté et assure tous les cours en distanciel. »

Le « sur-mesure » pour l’Idrac

« Quelle tristesse cette situation ! », voici les premiers mots de Guillaume Ladet, Directeur de l’Idrac Business School Montpellier. L’établissement privé d’enseignement technique supérieur dépend des directives de trois ministères (l’éducation nationale, le ministère du travail et celui de l’enseignement supérieur) : « Heureusement que notre marque de fabrique est reconnue pour l’accompagnement et le coaching de nos jeunes ! Sur l’ensemble du groupe Idrac au premier confinement, nous avions 470 jeunes dans divers pays. Avec les ‘vagues’ d’annonces, nous avons jonglé, annulé, prévu et annulé à nouveau. En finalité, nous avons stoppé tous les départs de groupe et avons laissé le choix pour les départs individuels. »

Mais ce qui inquiète le plus le directeur très soucieux de l’avenir de ses jeunes : « Cet épisode crée un réel manque dans leur scolarité. Comment compenser cette perte ? Déjà, ici, ils n’ont plus de vie associative, sociale, certains ont décroché. Mais pour les bénéfices de l’expérience à l’étranger, la maturité qu’ils y gagnent, … »

L’enseignement en distanciel a aussi ses limites : « Pour la partie transmission de savoirs, cela ne nous a pas posé de problème, le 16 mars 2020, nous étions opérationnels pour effectuer 100% des cours en distanciel. Mais pour ce qui est des savoir-faire et savoir être, entre les enseignants à accompagner, et le système distanciel ‘magistral’ qui donne l’impression d’un retour en arrière, on a perdu l’interactivité nécessaire à nos formations. » Au milieu de ces événements, le directeur salue les efforts fait pour aider les TPE à recruter un alternant : « Le système d’alternance est enfin beaucoup plus accessible aux petites structures et c’est un excellent moyen pour les jeunes d’acquérir du savoir, du savoir-faire, du savoir être et de la maturité même s’ils restent en France ! ».

Adaptation dans le calme à L’Institut Agro- Montpellier SupAgro

Au premier confinement, avec 120 mobilités académiques prévues et de très nombreux stages en cours ou envisagés, chaque situation du pays, de l’université ou de l’entreprise d’accueil a été analysée. Jean-Luc Bosio, chef du service des relations internationales et des langues, nous explique comment son équipe et l’ensemble de l’établissement se sont mobilisés : « Certains de nos étudiants étaient, au premier confinement, déjà partis dans des universités partenaires à l’étranger pour y suivre des cours. Quand la pandémie s’est aggravée certains ont décidé de rentrer, parfois aidés par les ambassades de France, et ont pu pour certains continuer leur formation avec les universités étrangères quand ces dernières ont mis leurs cours à distance. D’autres qui n’étaient pas encore partis du fait de semestres démarrant plus tardivement ont vu leur mobilité annulée. Ils se sont reportés pour la plupart sur les cours de l’institut Agro Montpellier SupAgro organisés à distance. Concernant les stages qui n’ont pas pu se faire à l’étranger, nous avons fait appel au réseau de nos partenaires et notamment les diplômés du réseau de l’association des alumnis pour identifier des solutions sur le territoire français. Les laboratoires de nos partenaires de recherche ont aussi été solidaires comme ceux du CIRAD, de l’INRAE ou d’universités. Ils ont accueilli certains de nos jeunes dans la mesure de leurs possibilités. Certains stages ont pu être maintenus en décalant les périodes sur le terrain après le déconfinement ».

Lors du deuxième confinement, les directives de déplacement à l’étranger ont anticipé des possibles fermetures de frontières de pays d’accueil, des limitations aux voyages internationaux : « Nous avons fortement conseillé à nos étudiants de concentrer leurs choix de mobilité dans l’Union Européenne. Moins de 5 d’entre-eux ont pu tout de même partir en Asie ou en Amérique Latine en janvier et 11 ont maintenu un projet de mobilité hors UE contre près de 60 les années précédentes. » Concernant les étudiants internationaux, entre 300 et 400 chaque année, « nous avons perdu peu d’inscriptions notamment grâce à la mobilisation de nos agents aidés par les bureaux de Campus France (structure en charge de la promotion internationale des établissements français). Nous avons étudié au cas par cas les arrivées tardives ou décalées. Les étudiants arrivés en septembre ont pu démarrer leurs cours en présentiel mais dès le deuxième confinement il a fallu à nouveau passer les cours en 100 % à distance ce qui a été une double peine pour les étudiants arrivant en retard. Ces étudiants étrangers devenant ensuite les ambassadeurs de notre établissement, de notre territoire, l’ensemble des services s’est mobilisé pour continuer à les accueillir dans de bonnes conditions. Depuis novembre, pour tous, nous avons pu reprendre progressivement des TP, TD et évaluations progressivement en présentiel en respectant les gestes barrière et en adaptant le nombre d’étudiants dans les salles. En général, les cours magistraux sont dispensés à distance. Depuis janvier 2020, Montpellier SupAgro et AgrocampusOuest ont fusionné pour créer l’institut Agro. Les deux écoles internes travaillent en étroite concertation pour mettre en œuvre toutes ces adaptations pédagogiques et faciliter l’intégration et la formation de nos étudiants internationaux. » Côté projection : « Pour 2021 la priorité est de nous concentrer sur les programmes en cours avec nos partenaires. A titre d’exemple pour préparer les futures mobilités qui démarreront en janvier 2022, des présentations à distance de Montpellier SupAgro et des universités partenaires ont démarrés depuis janvier 2021, nous continuons d’adapter nos procédures de recrutement en double diplôme (1) en utilisant bien sur les plateformes de visioconférences. »

Malgré toutes ces difficultés qui impactent fortement les promotions en cours, Jean-Luc Bosio souligne qu’il devrait y avoir à terme des modifications de fonctionnement durables : « Finalement la crise nous a obligé à nous coordonner plus souvent avec certains de nos partenaires avec qui nous avons plus de contacts qu’avant le Covid. En visio, les échanges sont plus réguliers. Nous avons testé le montage de cours en ligne tout comme nos partenaires. Cela devrait nous permettre d’être plus innovants dans le futur. Mais nous avons tous hâte de pouvoir revoir les étudiants et travailler avec nos collègues. En ce qui concerne les membres du réseau Racine Sud ils sont les bienvenus pour offrir des stages en France, car beaucoup d’étrangers sont très intéressés par des stages dans notre pays mais aussi à l’étranger puisque les mesures de limitation de voyage sont en train de s’assouplir. »

(1) Ce double diplôme est une opportunité pertinente au niveau international (détail à lire : https://www.apecita.com/actualites/actualites/le-double-diplome-un-atout-differenciant-pour-un-futur-employeur )

Augmentation des serious game et de la gamification pour éviter le décrochage chez Montpellier Business School

Avec 3700 étudiants, dont 400 en échange académique en Asie et en Italie, Bruno Ducasse, Directeur Général « a fortement suggéré le retour en France lors du premier confinement et géré les rapatriements. » En une semaine, 100 % des cours ont pu être basculés en distanciel : « Notre plateforme était opérationnelle, nous réalisions déjà des formations e-learning. Notre plus gros travail a été la sensibilisation du personnel administratif et enseignant à l’optimisation de ces cours à distance : comment conserver l’interactivité pour maintenir notre qualité d’enseignement et ne pas perdre d’étudiants ? Nous avons mis en place un système de gamification des cours. Habituellement, nous avions beaucoup de ‘jeux de plateau’, nous les avons adaptés en jeux dématérialisés. Nos enseignants ont vite maîtrisé les visio avec travaux en petits groupes. » A la rentrée 2020, les 400 à 500 étudiants étrangers accueillis chaque année par MBS ont eu des écueils et retards pour l’obtention des visa : « Le système hybride, dont nos salles de cours sont équipées, nous a aidés et ils ont pu rejoindre leur formation à distance. Comme ces étudiants sont souvent d’origine indienne ou asiatique, cette année, nous avons enregistré 200 inscriptions de moins. »

Cela a été compensé par les soutiens du gouvernement pour l’alternance : « 50 % des étudiants de MBS sont alternants. C’est un excellent système qui permet à tout jeune, quelle que soit sa catégorie sociale, d’accéder à une formation de qualité et une expérience professionnelle. Cette année, nous avons observé que les grosses sociétés ont pris moins de jeunes (le télétravail de leur équipe empêchait un encadrement pertinent.). Les TPE ont recruté plus d’alternants (100 alternants de plus à la rentrée 2020). » Pour le retour en présentiel partiel, Bruno Ducasse a laissé le choix à ses étudiants : « 80% de nos étudiants ont souhaité revenir. Nous avons mis en place un roulement une semaine sur deux. Depuis début février, nous accueillons un centre de dépistage Covid-19 trois demi-journées par semaine. Cela rassure l’encadrement et les jeunes. »

Toutes ces adaptations ont nécessité 200 K€ d’investissements : « Nous les avons autofinancés puisque finalement, les mois de fermeture du campus comme l’annulation des oraux du concours, nous ont fait faire des économies. » Montpellier Business School bénéficie de partenaires privés et a également une Fondation qui investit 1,5 M€ par an sur le thème de l’égalité des chances : « Nous avons mis en place deux fonds de solidarité (100 K€ au printemps dernier et 100 K€ à l’automne) en complément des bourses pour aider certains de nos étudiants ».

Des adaptations durables dans le temps pour le Master droit du commerce international

Le Professeur Pierre Mousseron, co-responsable du Master Droit du Commerce International de la Faculté de Droit de Montpellier fait part des qualités d’adaptation de ses étudiants et de leur résilience : « Nous accueillons des étudiants étrangers, et en mars dernier, nous avions un jeune originaire de Wuhan (nous avons un partenariat avec la principale université de Pékin, CUPL). Il est rentré chez lui et a suivi la formation à distance. Ce que je trouve remarquable, c’est la solidarité de la promotion avec lui et inversement lorsque la pression de l’épidémie s’est accentuée en France et que Wuhan semblait ‘libérée’. »

Adaptation et bon sens ont été la ligne directrice pour gérer cette crise : « Techniquement, notamment grâce à notre doyen, nous avons été équipés très rapidement. Nos étudiants réalisent leur stage en Italie et au Luxembourg. Et nous avons maintenant une maîtrise de tous les modes de cours (hybrides, à distance, …). En 2020, nous avons réussi à faire passer tous les examens en distanciel en même temps ! » Dans cette année ‘un peu folle’, Pierre Mousseron y trouve du positif : « Tout cela nous a rendu plus agiles, notamment pour l’accueil des intervenants étrangers : pour exemple, un spécialiste du Droit de la vente internationale de l’Oregon ne pouvait pas venir en France (et pour cause…). Avec la mise en place du distanciel, le jeu a juste consisté à gérer le décalages horaire… ».

En dehors de l’aspect sanitaire de cette crise, Pierre Mousseron, fervent pratiquant de l’optimisme, voit également une avancée pour sa spécialité : « Le droit du commerce international ‘profite’ de cette situation. Il y a en effet beaucoup de sujets juridiques à combler, à clarifier. Le Droit va en être renouvelé, de nouvelles questions juridiques voient le jour, comme le recours parfois imprudent à la signature électronique… ». Devant la lenteur du Droit écrit à fournir une règle sécurisante, on peut aussi présager une adaptation du Doit non-écrit des usages : « Il s’agit de pratiques généralisées avec des sanctions attachées, mais qui ne tiennent pas compte de frontières, de pays, … cela peut être à l’échelle d’Internet, d’une région, d’une entreprise … ».

A vos claviers : vote en ligne pour soutenir le projet « Coutumes d’Occitanie Aujourd’hui » de l’Institut des usages de la Faculté de Droit de Montpellier.

L’Institut des usages de la Faculté de Droit de Montpellier présidé par le Professeur Pierre Mousseron est partenaire de Racines Sud depuis 2019. Dans sa croisade pour la promotion du Droit non-écrit, l’Institut des usages n’oublie pas sa terre natale. En partenariat avec le Midi Libre, il propose ainsi de mettre en lumière des coutumes contemporaines aujourd’hui en vigueur dans la Région Occitanie que ce soit en matière agricole, sportive, commerciale ou gastronomique, … Si certaines de ces coutumes sont apparemment bien connues (joutes, pèlerinages, …) d’autres le sont moins et soulèvent de belles questions juridiques (emploi commercial des croix templières, aménagement des règles étatiques lors de fêtes locales, …). L’Institut des usages opèrera d’abord un recensement public de ces coutumes sur un site interactif, en assurera la présentation dans le Midi Libre et proposera des conférences sur site à des fins scientifiques et touristiques. Mais notre projet a besoin de vous. S’il vient d’être présélectionné, il ne sera définitivement soutenu par la Région qu’au terme d’un vote citoyen sur le site de la Région Occitanie ouvert à tout citoyen d’Occitanie jusqu’au. Pour soutenir ce projet, vous pouvez voter jusqu’au 15 mars sur le site « jeparticipe.laregioncitoyenne.fr » grâce aux instructions de vote que vous trouverez en pièce jointe.

Vote en ligne 

La marque Sud de France sur Bienmanger.com

Depuis novembre 2020, la marque Sud de France a établi un partenariat avec l’enseigne de e-commerce BienManger.com. Ce partenariat se décline sur plusieurs volets : le développement de l’offre Sud de France (96 références avant le partenariat à plus de 200 produits d’ici le mois d’avril 2021) ; la valorisation de la région Occitanie ; la mise en ligne de 10 recettes savoureuses élaborées à partir de produits Sud de France. Les produits de la région Occitanie sont particulièrement mis en avant sur le site BienManger.com avec des recettes et des descriptifs produits. L’enseigne basée à La Tieule en Lozère, référence française de l’épicerie fine en ligne avec 12 000 produits référencés et 1 300 producteurs livre dans 88 pays pour un panier moyen de 60 €. Avec un panier de 11 508 produits, Sud de France propose une offre complète et représentative des productions issues des territoires de la Région Occitanie. Productions qui répondent toutes à des cahiers des charges spécifiques à chaque filière agricole dans un souci de transparence, de respect des savoir-faire régionaux. Plus de 1 500 maraîchers, pêcheurs, éleveurs, fromagers, vignerons et conserveurs sont réunis sous la bannière Sud de France pour valoriser leur production et promouvoir le goût des bons produits.

Le lien vers le site

Malgré la crise, l’Occitanie reste attractive.

En 2020, 58 projets d’implantations ont été détectés puis accompagnés par l’agence AD’OCC pour le Région Occitanie. A la clé, la création de 1 081 emplois. 42 entreprises étrangères ont fait le choix de notre région pour s’implanter auxquelles il faut rajouter 16 entreprises régionales qui ont poursuivi leur développement. Ce travail est la concrétisation de 500 projets détectés, qualifiés et traités par AD’OCC en 2020. Pour Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et présidente d’AD’OCC : « Les orientations de la Région Occitanie pour soutenir l’attractivité des territoires ont vu leurs effets en 2020. Car, malgré la crise sanitaire, 58 projets d’implantation se sont réalisés. Ce qui permet de créer des emplois, d’acquérir de nouvelles compétences et de voir nos territoires revivre ». La moitié de ces 58 projets d’implantations détectés puis accompagnés par l’agence se sont implantés sur les territoires ; l’autre moitié dans les deux métropoles Toulouse et Montpellier. D’autres projets sont en cours de finalisation, notamment sur les départements de l’Aveyron et l’Ariège.

En savoir + : https://www.agence-adocc.com/services-adocc/implantation/

Les Occitanie Zones Economiques (OZE) au cœur de l’attractivité des territoires.

Les OZE sont des parcs d’activités particulièrement attractifs en région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée. En 2020, 20 nouvelles implantations sur ces parcs dont 8 projets directement détectés et/ou accompagnés par l’agence AD’OCC. Une dizaine de projets sont par ailleurs en cours et pourraient aboutir en 2021.

C’est le résultat de la mission de promotion et de soutien à la commercialisation effectuée par l’agence pour la Région Occitanie grâce à sa plateforme en ligne – oze.agence-adocc.com.

La Région Occitanie comptabilise 40 zones labellisées, 1 200 entreprises implantées, ce qui représente 25 000 emplois. Au total, ce sont 500 ha « clés en mains » pour un taux d’occupation moyen en 2020 de 70 %. Ces sites sont prêts à accueillir des entreprises immédiatement et ils sont pour la plupart situés en zone AFR (exonérations d’impôts), ce qui maximise le taux possible des aides à l’immobilier. Les porteurs de projet bénéficient d’un accompagnement de l’agence AD’OCC de la première prise de contact jusqu’à la finalisation du projet.

Le Club des Exportateurs de France délégation Occitanie siège à Montpellier depuis le 1er février 2021.

Au-delà de la crise économique, le Club peut, grâce à ses experts, renseigner les entreprises sur les possibilités d’échanger encore avec ses partenaires étrangers, de prendre connaissance des mesures de relance aussi bien en faveur des TPE et PME, qu’en faveur spécifiquement des exportateurs et ceux qui peuvent les accompagner, lors de leurs premières démarches, comme pour leur développement international.

Contact : clubexportateursudfrance@gmail.com

Appel à candidatures pour la 5è édition du festival What a trip !

Ce festival de la culture voyage veut favoriser une meilleure compréhension du monde à travers la pratique et la culture du voyage. What a Trip ! Montpellier est un festival fédérateur pour la communauté des voyageurs. Chaque année, à la fin du mois de septembre, l’esplanade Charles de Gaulle de Montpellier se transforme ainsi en bivouac géant durant 4 jours.

Pour découvrir le concept, le règlement et déposer vos candidatures : https://watmontpellier.fr/candidature-film/. Date limite de dépôt le 4 avril 2021.

Les lauréats du concours régional Les Inn’Ovations 2021

Lauréats Inn’Ovations 2021 – crédit Emmanuel Grimault

Le concours régional Les Inn’Ovations récompense chaque année les projets les plus innovants d’Occitanie. Organisé par l’agence AD’OCC pour la Région Occitanie, il est financé par cette dernière et des partenaires privés : Altitude Infrastructure THD, BNP Paribas et EDF. Le 4 février dernier en clôture d’Occitanie Innov, lors de la 40ème cérémonie des remises des prix, 7 entreprises ont été primées. Sélectionnées parmi les 227 candidatures reçues, les entreprises lauréates du concours Les Inn’Ovations 2021 innovent dans de multiples domaines tels que l’astronomie, la biotechnologie, la santé, l’Intelligence Artificielle, la technologie et les transports au service de l’environnement.

        • Prix de la start up de l’année : Geotrend – Toulouse (25 000€)
        • Prix de l’innovation internationale de l’année : Vaonis – Clapier (25 000€)
        • Prix de l’innovation dans les territoires de l’année : DR Technologie – Lavelanet (25 000€)
        • Prix du produit ou service du futur de l’année : Divincell – Nîmes (25 000€)
        • Prix de l’alimentation durable et responsable : Beeguard – Labège (25 000€)
        • Prix de l’énergie positive : Ilya – Toulouse (25 000€)
        • Prix de la mobilité intelligente et durable : Neocean – Montpellier (25 000€)
        • Grand Prix : Neocean – Montpellier (bonus de 5 000€)

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