Santé

L'expatriation engendre de nombreux changements; se protéger, protéger ses proches et prévoir sa retraite sont des sujets qui, pour un expatrié, arrivent en haut de ses préoccupations.

 

La protection sociale et la protection de ses proches

L’expatrié dépend du système local du pays de résidence. S’il estime que la protection sociale de ce pays de résidence est insuffisante, différentes solutions s’offrent à lui; il peut :

  • Adhérer à la Caisse des Français de l´Etranger (CFE). Avec cette adhésion il bénéficie des prestations au titre des assurances maladie-maternité-invalidité-décès-accidents du travail, maladies professionnelles, et caisse de retraite sur la base de la sécurité sociale.
     
  • Mais il existe bien évidement un complément nécessaire à la CFE, ou une alternative totale, proposée par des compagnies d´assurances privées. En matière de santé, ces compléments ou alternatives sont souvent obligatoires pour couvrir entièrement le prix des soins de santé aux tarifs très élevés dans de nombreux pays.

 

La retraite


L'expatriation peut être un moment propice pour se constituer une retraite ou un complément de retraite. Différentes possibilités existent, comme l’assurance vie ou les placements immobiliers.
 

L’assurance vie, pour un non résident fiscal français, présente des avantages non négligeables :

  • Les contrats ne sont pas soumis aux prélèvements sociaux et sont exonérés d’ISF.
  • En termes de succession, s’ils ont été souscrits pendant l’expatriation, ils permettent d’obtenir des conditions de transmissions privilégiées car ils ne sont pas soumis au prélèvement de 20% en cas de décès de l’assuré, quelles que soient les modifications survenant ultérieurement dans la domiciliation du souscripteur. Il est donc, dès lors, particulièrement intéressant de souscrire pendant sa période d’expatriation.
  • Parmi les contrats français, il existe des contrats qui garantissent au terme des revenus viagers minimums tout en laissant le capital disponible.
  • Et certains contrats luxembourgeois proposent une gestion multi-devises, souvent intéressante pour un expatrié.

En ce qui concerne l’immobilier, les investissements locatifs sont un formidable outil de création de revenus, indexés sur le coût de la vie.

Cependant l’éloignement géographique, parfois très important, peut compliquer la gestion de ce patrimoine immobilier, qu’il s’agisse de l’entretien, la bonne perception des loyers, ou encore l’obtention de financement. Dès lors, certains schémas d’investissement particulièrement adaptés au statut de non résident sont à privilégier, comme le statut de Loueur Meublé Non Professionnel (LMNP) ou encore les SCPI.

  • Le LMNP est une bonne option quand on est expatrié car dans la plupart des cas, les loyers sont garantis par bail commercial. Par ailleurs, l’amortissement du bien et du mobilier est déductible, ce qui neutralise sur un plan fiscal tout ou partie du revenu de l’opération.
     
  • Quant à l’investissement en parts de SCPI, il permet, tout en mutualisant le risque grâce à des biens et des emplacements géographiques variés, d’acquérir des parts de biens inaccessibles autrement. Et outre le fait qu’il n’y a pas là non plus de soucis de gestion, leur rendement est plus élevé que l’immobilier d’habitation. Etant donné les taux de crédit actuellement bas, les acheter à crédit permet de limiter l’effort d’épargne tout en jouant sur l’assiette fiscale de l’ISF.

 

Quel que soit le besoin du non-résident, le conseil d'un expert sera déterminant pour mettre en place des solutions adaptées correspondant à vos objectifs. Le groupe français CRYSTAL FINANCE, www.groupe-crystal.com est leader dans ce domaine et présent dans plus de 60 pays.

 

 

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