Cependant, cela reste très aléatoire, compte tenu des compétences internationales et de l’évolution hiérarchique qu’obtiendra l’expatrié à l’étranger au bout de quelques
années, c’est-à-dire deux ou trois ans de détachement. La gestion de la réintégration n’est pas chose simple ni pour l’employeur ni pour le salarié. Ce dernier a la possibilité de
participer à ce que l’on appelle un « coaching de rapatriation », proposé par des cabinets consultants.
Ce travail pourra permettre au salarié :